Les Amis de Sainte Foy et sa Région
Société d'Histoire

Revue N°126

Joseph HOPPE

Au sommaire du numéro 126 de nos cahiers, vous trouverez la suite de la biographie de Joseph HOPPE. C’est en 1931 que commence sa carrière militaire dans l’Est, sa région d’origine, pour faire ses classes à Metz. En 1938 il répond à la mobilisation laquelle connaitra un bref répit avant le rappel d’août 1939.

Affecté à la section de ravitaillement en viande d’un secteur fortifié, il décrit dans ses carnets l’organisation des réquisitions, de l’abattage et du ravitaillement en viande que doit assurer sa Section. C’est ensuite la déclaration de guerre et différents déplacements avant l’exode.

Direction les Deux-Sèvres et arrivée le 26 juin 1940 à Sainte-Foy-La-Grande. La ville fourmille alors de nombreux déplacés. Interdiction est faite alors aux Lorrains de rentrer chez eux.

Démobilisé en février 1941, Joseph HOPPE commence sa vie déracinée, rencontre l’amour, reprend le violon et les activités musicales. Il s’engage dans la résistance, renseignements et surveillance (réseau Phalanx). En juin, HOPPE est nommé commandant militaire du canton de Sainte-Foy, recrutant et formant plusieurs corps francs et un réseau d’estafettes notamment.

Du Café de la Halle où il continue à travailler, il participe à la mise à l’abri des bordelais fuyant la GESTAPO, continue les missions de renseignement et conçoit l’aménagement du terrain d’aviation à Saint-Avit. C’est ensuite la libération puis l’épuration dont Joseph HOPPE, suite à ses activités militaires, est responsable pour Sainte-Foy (plus de 150 dossiers).  Ces carnets indiquent simplement : « personne ne sait jamais douter de notre activité et l’étonnement fut général après la libération ».

Parcelles …cultivateurs de Dordogne

La deuxième partie du cahier est consacré à la série Parcelles qui décrit de manière détaillée la vie et les problèmes des cultivateurs de Dordogne au XIXe siècle.  On y suit les difficultés d’installation, les stratégies matrimoniales, les évènements familiaux et économiques : les achats de terrain, de maison et leur financement, l’intervention des notaires.

La conscription par tirage au sort vient compliquer l’exploitation de ces terres. Sous le second Empire et la IIIe république, essor économique mais grande pauvreté dans une partie du monde agricole, apogée de la viticulture, prospérité de Sainte-Foy sans industrie mais avec l’artisanat notamment nécessaire aux métiers de la vigne.

En arrière-plan, les problèmes politiques, la guerre de 1870 et les fractures de cette société rurale entre propriétaires terriens et métayers, commerçants, protestants et catholiques, bonapartistes et républicains.

La bourgeoisie regarde du côté de l’industrie et des villes, mais le prix des terres augmente fortement jusqu’en 1881. Les stratégies patrimoniales s’adaptent à ce contexte qui enregistre maintenant l’arrivée du chemin de fer : ligne de Libourne à Bergerac qui nécessite des expropriations. La stratégie familiale du patriarche se heurte au morcellement souhaité par les enfants, chacun se détachant de la perspective globale mise en place jusqu’alors.

Les frères SARTOR

Un complément au numéro 124 avec les champions du pays foyen : les frères SARTOR, rameurs et résistants

 

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joseph Hoppe la vie et les problèmes des cultivateurs de Dordogne au XIX eme siècle

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