L’expression est-elle tombée en désuétude ? « Gens de peu » : le terme est devenu plus rare, certes. Sont-ce ses nombreux équivalents qui l’ont marginalisé ? Mais quelle réalité désignait-il ? Une réalité qui aurait évolué, disparu, peut-être ? L’anthropologue Pierre Sansot remarquait : « Nous avons de la peine à rendre hommage à ces gens-là parce que, d’une façon expresse ou inavouée, nous avons adopté une échelle qui a pour fondement l’économique. » Christian Jindra et Jean-Louis Guérin ont rassemblé leurs souvenirs pour évoquer cette population de ‘gens de peu’ qualifiés aussi d’indésirables, d’invisibles, et également, dans leur langage de jeunes garçons, de ‘fous de l’hôpital’ : tous termes qui dépassent la seule situation économique de ces malchanceux, accidentés de la vie.
Les gens de peu de notre enfance
Alain Morel nous emmène en Afghanistan, pour refaire ce voyage qu’il a fait il y a si longtemps : il a connu ce captivant pays avant tous les malheurs qui se sont abattus sur lui à la fin du Vingtième siècle et au début du suivant. C’était avant, à une époque qui, sans être idéalisée, permettait à l’étranger téméraire de traverser le pays sans devoir éviter le contact avec ses habitants.
Un foyen dans les pas de Joseph Kessel en Afghanistan
Nous quittons Joseph Hoppe, non sans que Christian Lambert ne nous rappelle l’étendue et la variété des talents de ce personnage étonnant en activité constante. Du violon au football, pas de limites pour le lorrain de Sainte-Foy.
Joseph Hoppe, des pieds et des mains (suite et fin)
Rapide résumé des sorties de notre association qui nous ont conduites, en automne, à Arbis pour découvrir un joyau de l’architecture médiévale :
Visite du château de Benauge, une découverte inattendue
Et au printemps à Bergerac pour un tour très complet de l’histoire de Bergerac