Les Amis de Sainte Foy et sa Région
Société d'Histoire

Revue n°63

Après le retour de Napoléon sur le territoire français, en mars 1815, les délibérations du Conseil Municipal de Sainte-Foy, le 9 avril 1815 consigne l’attachement de 7 membres à l’Empereur dont le maire. La veille de la bataille de Waterloo, le 17 juin 1815, d’autres membres sont nommés et jurent également fidélité à Napoléon. Après l’abdication de Napoléon, le maire des Cent jours est remplacé par nomination préfectorale de Pierre Bouny. Les autres membres du Conseil Municipal, hostiles au retour de l’Ancien Régime, seront remplacés par 13 personnages proposés par la préfecture en début d’année 1816.

Les conséquences des Cent jours sur la composition du Conseil Municipal de Sainte-Foy après la remontée sur le trône de Louis XVIII

 18 septembre 1870, la capitale est isolée, il s’agit de trouver des moyens de communication avec le reste du territoire d’autant plus que le gouvernement national siège à Bordeaux. Un ballon baptisé le « Général Faidherbe » est alors utilisé. Il quitte Paris, chargé de courriers, de passagers insolites, en pleine nuit, survole les lignes ennemies, les prussiens tirent mais sans conséquence et après 10h30 de vol, le ballon décroche et atterrit à Saint-Avit-de-Soulège soit 55km de Bordeaux. Un protocole d’accueil des aérostiers mis en place quelques jours auparavant permet de finaliser la mission sans incident.

Siège de Paris, communication avec la province. Le Général « Faidherbe », ballon monté  

 Est ensuite proposée à la lecture une retranscription d’une conférence sur Monseigneur de Langalerie datant certainement des années 1935-1940. Les origines de la famille sont rappelées : arrivée en Agenais et Bordelais au XVI e siècle, les ancêtres de Monseigneur furent protestants puis catholiques sous Louis XIV. Monseigneur entra au petit séminaire de Bazas en 1819, puis grand séminaire de Bordeaux, diacre et ordonné prêtre en 1834. Son parcours le conduit à Rome comme chapelain, puis retour comme enseignant à la faculté de théologie de Bordeaux, enfin nommé en 1849 curé-archiprêtre à Sainte-Foy-la-Grande dans l’espoir de réduire l’influence protestante d’alors. Son engagement à Sainte-Foy fut en accord avec les attentes de ses supérieurs. Il repart en 1852 sur Bordeaux avant d’être fait évêque en 1857, puis archevêque en 1871.

Monseigneur Pierre-Henry Gérault de Langalerie

 Un article reproduit avec l’aimable autorisation de son auteur, Alain Leduc, nous est proposé. Il rapporte l’adhésion d’Henry Miller aux thèses d’Élie Faure, qui défend une histoire de l’Art de nature sociologique.

Henry Miller, lecteur d’Élie Faure   

 Avec Didier Guignard, partageons sa passion pour la scène, amorcée dès l’enfance, alimentée par un professeur de français inoubliable. L’adolescence, l’âge du culot et de l’insouciance, fut le départ d’une nouvelle aventure avec la création de la « Petite Troupe Foyenne », musique, poèmes, figuration au programme. Suivi de nombreuses expériences de spectacles souvent présentés à Port-Sainte-Foy. Après le baccalauréat, 1978, le groupe se sépare, il part en Seine et Marne pour travailler. Mais son intérêt pour les chanteurs et les cafés théâtres est dominant. En 1982, retour à Sainte-Foy-la-Grande pour remonter sur scène et poursuivre l’aventure scénique.

« Once upon a time ».

Table des matières

Chargement...
Téléchargé : 13 fois

Abonnez-vous pour télécharger les revues de l’année.

S’abonner

Vous préférez peut-être le papier ?

Commander la revue ici

Publications connexes

Facebook
X
WhatsApp
Print