Réédition d’un article paru dans les années 1930, dans lequel l’auteur s’intéresse à une vielle pratique dans la viticulture, la fraude et les répressions qu’elle entraina. Notamment l’imposition de marques à feu sur les barriques servant de truchement à la marchandise en cours de déplacement, marques à feu de propriétaires, marques à feu de villes. Ces marques à feu étaient soumises à des règlements d’utilisation, et les « délinquants », qui ne les respectaient pas, encouraient des pénalités qui faisaient office d’épouvantail
La police des vins sous l’Ancien Régime « les marques à feu »
Poursuivons dans le commerce du vin, avec une histoire très documentée sur la concurrence entre Bordeaux et Libourne, et les Pays de Nouvelle conquête pour la circulation des vins de Dordogne vers ces deux grands ports. Concurrence qui s’installe dès le Moyen-Âge jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, accompagnée de privilèges puis de revirement de privilèges.